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27 Oct 2017
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My Innovation Is… est de retour en 2017

Une tribune pour l’innovation

« My Innovation is… » est un événement qui offre l’occasion aux chercheurs et doctorants des Régions PACA & Corse de mettre en lumière leurs innovations

Organisé par la SATT Sud-Est en collaboration avec l’Université Côte d’Azur et, comme pour l’édition 2016, IODA Consulting est partenaire.

Les candidats auront 3 minutes pour exposer leurs idées aux entreprises et investisseurs présents.

Les lauréats se verrons offrir un accompagnement par la SATT Sud-Est et un budget pour leur permettre d’accélérer le développement de leur projet.

 

Informations pratiques :

Date et heure : mardi 7 novembre 2017 17:30–21:30

Adresse : Théâtre du Château de Valrose, 28 avenue de Valrose, 06103 Nice

RSVP – inscrivez-vous en ligne à l’édition 2017

Consultez l’actualité « My Innovation Is…  » édition 2016

 

11 Mai 2017
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ImCheck Therapeutics un nouvel acteur de l’immuno-oncologie

La société ImCheck Therapeutics fondée en 2015, est une société de biotechnologie spécialisée en Immuno-oncologie, qui développe des anticorps dirigés contre des cibles des cibles nouvelles et qui émerge du Centre de Recherche en Cancérologie de Marseille (CRCM). ImCheck Therapeutics collabore avec les équipes hospitalo-universitaires à l’origine des brevets issus de l’Inserm, le CNRS, l’Institut Paoli Calmettes et de l’Université Aix-Marseille.

ImCheck Therapeutics mobilise 20 millions d’euros en immuno-oncologie

Cette jeune société a annoncé le 02 Mai la clôture de son premier tour de table bouclé à 20 millions d’euros avec un pool d’investisseurs de référence. Il réunit Boehringer Ingelheim Venture Fund, Kurma Partners, Idinvest, Gimv et LSP, qui prennent la majorité du capital.

Les résultats très encourageants obtenus sur les anticorps actuellement en développement laissent espérer une entrée en phase de test clinique au début de l’année 2019.
28 Avr 2017
Neotys

Neotys : une start up française implantée aux US un an après sa création

Les détails d’une success story

 

Créée en 2005 la société Neotys développe des solutions logicielles pour améliorer la qualité et la performance des systèmes d’information. Sa solution phare NeoLoad, teste les performances des applications Web en utilisant des scénarios personnalisables pour la charge et le stress.

Deux mois après sa création, Neotys a reçu une commande importante d’un client américain, au bout de la première année le marché U.S. représentait 40% des ventes globales. En 2006 la société fait appel à un agent local pour développer le marché outre Atlantique.  En 2009 le marché américain représente 200 clients et 1 million de dollars de revenus récurrents par an.

De 2010 à 2014 Neotys consolide ses opérations en créant un bureau à Boston et à la fin de l’année 2014 elle réalise sa première levée de fond de 3 millions d’euros en France auprès d’Ardian et de la BPI pour faciliter son développement aux États-Unis.

A la fin de l’année 2016 c’est 50% du chiffre d’affaire de la société qui est réalisé aux U.S. et 20 employés recrutés sur place.

 

Cet article est un résumé provenant du site Maddyness qui a décidé de réaliser une série d’articles sur des éditeurs français de logiciel qui se sont développés aux États-Unis.

28 Mar 2017
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Vect-Horus a de nouveau levé 2,5 Millions d’euros

Un espoir pour l’adressage de molécules au cerveau et une exemple de réussite pour les PME en Biotechnologie

 

La société Vect-Horus après sa sélection remarquée lors des Rencontres Internationales des Biotechnologies 2016 mais également le prix Frost & Sullivan 2016 qui récompense les technologies innovantes, la spin off du laboratoire de neurobiologie du CNRS enchaîne les succès.

Grâce à un apport de 2,5 millions d’euros, l’entreprise renforce sa trésorerie et apporte une visibilité à l’entreprise pour les deux prochaines années, comme l’expliquait le président et cofondateur Alexandre Tokay pour le site les Les Echos.

Vect-Horus totalise à l’heure actuelle 13,5 millions d’euros de fonds propres levés depuis sa création en 2005, démontrant l’intérêt croissant du marché pour cette solution. Le cerveau est un territoire mal connu et la barrière hémato-encéphalique un obstacle de taille pour les traitements actuelles. Les vecteurs peptidiques offrent enfin une solution à la fois pour des thérapies du futurs, mais aussi pour aider à l’investigation et donc à une meilleure compréhensions des mécanismes à l’œuvre dans le cerveau.

21 Oct 2016
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« My Innovation Is… » la SATT Sud-Est récompense l’innovation

Révéler l’innovation:

Organisé par la SATT Sud-Est, en partenariat avec Capital & Innovation – Crédit Agricole et IODA Consulting, My Innovation Is… a pour objectifs de permettre l’émergence d’idées nouvelles et de révéler des chercheurs et doctorants des régions PACA et Corse.

Dix chercheurs et doctorants ont ainsi présenté leurs idées innovantes face à un jury composé d’entrepreneurs, sous le thème du « Mieux Vivre », le 29 septembre dernier, au cours d’un pitch de 3 minutes pour chaque candidat. Deux projets de recherche et un projet orienté start-up ont été sélectionnés.

Les projets de recherche lauréats :

Les deux projets de recherche se verront attribuer un accompagnement par la SATT Sud-Est en pré-maturation d’une valeur maximale de 20 K€, permettant de réaliser la première analyse technico-économique et de passer les premières étapes de la protection juridique ; ils ont reçu un trophée réalisé par la Plateforme Technologique Mécanique et Automation du Pays d’Aix, et une tablette offerte par IODA Consulting.

Le projet start-up lauréat :

Stephan GUIGNARD s’est vu décerner un bon d’achat de 2 500 € offert par le Crédit Agricole, un pré-accord pour un prêt d’honneur de 10 000 € octroyé par le Crédit Agricole et 10 heures de conseil offertes par IODA Consulting.

Les 7 autres projets présentées pourront également faire l’objet de déclarations d’inventions auprès de la SATT Sud-Est.

Cette première édition a été un vrai succès et elle n’augure donc que le meilleur pour les années à venir.

Bravo aux lauréats, IODA Consulting est fière de pouvoir accompagner tous les jours des porteurs de projets convaincus et de les suivre tout au long de leurs aventures.

En savoir plus :

Téléchargez le communiqué de presse

Téléchargez le dossier de presse

Consultez le portefeuille d’innovations de la SATT Sud-Est

21 Sep 2016
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Combattre le cancer grâce au corail Coral Biome lance une levée de fonds

Les coraux tropicaux contre le cancer

Fondée à Marseille en 2011 par Frédéric Gault, ingénieur en aquaculture et Yvan Perez, enseignant-chercheur, Coral Biome est la seule ferme à coraux de France. Coral Biome cultive des coraux tropicaux afin d’en extraire des molécules d’intérêt pour la santé humaine.

Pour faire face au fléau du cancer, responsable de 8,2 millions de décès en 2012 soit près de 13% de la mortalité mondiale, l’industrie pharmaceutique est continuellement à la recherche de nouveaux traitements thérapeutiques. La majorité des molécules développées par l’industrie pharmaceutique proviennent du monde vivant et du monde terrestre en particulier, aucune ne permet à l’heure actuelle de soigner de manière efficace les cancers les plus résistants.

Coral Biome propose une alternative : l’entreprise cultive des coraux tropicaux afin d’extraire des molécules pouvant permettre de guérir différents types de cancers sans porter atteinte aux ressources naturelles. L’entreprise confirme aujourd’hui, grâce à des travaux de R&D lancés en 2012,  que la palytoxine, extraite des coraux, a un effet bénéfique sur 12 types de cancers différents. À dose très faible, la palytoxine est 700 fois plus efficace que les agents chimiothérapeutiques les plus puissants et ce, même sur des cancers chimio-résistants.

Coral Biome vise actuellement une augmentation de capital de 750K€ dont 500K€ réservés aux investisseurs Anaxago. L’opération a pour principal objectif de financer la suite du développement de l’application de la palytoxine en oncologie, de soutenir sa R&D sur de nouvelles molécules d’intérêt et d’investir dans l’approvisionnement avec une ferme de production de coraux en Floride.

Les 3 Raisons d’investir :
1. Une première preuve de concept réalisée sur l’application anti-cancéreuse de la palytoxine
2. Un modèle économique limitant le besoin en financement avec des revenus importants à terme de l’ordre de 2 à 10% des ventes du médicament final qui passerait toutes les étapes d’autorisation de mise sur le marché
3. Une équipe ayant une expertise forte dans le domaine de l’aquaculture et de la biologie accompagnée par un board expérimenté ayant déjà connu des succès entrepreneuriaux dans le domaine des biotechnologies

En savoir plus sur Coral Biome

Participer à la campagne de financement

 

20 Sep 2016
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Legionella pneumophila : LpDCLICK lance un financement participatif

Le financement participatif au service de la santé

La start-up LpDCLICK lance son site web pour faire connaître au plus grand nombre le fort potentiel de son projet : elle vient en effet de mettre au point le premier dispositif d’autocontrôle terrain, plus rapide et tout aussi performant que la méthode réglementaire, permettant le dénombrement de la bactérie Legionella pneumophila, responsable de 6 500 cas de légionellose en Europe et plus de 30 000 cas aux USA.

Cette avancée technologique est d’ores et déjà suivie de très près par certains industriels car le potentiel marché est mondial, avec plus de 10 millions d’autocontrôles effectués chaque année. La start-up communique aujourd’hui sur l’initialisation de sa levée de fonds de 1,1M€ pour finaliser le développement, puis industrialiser et commercialiser ses kits dès 2018.

Une avancée exceptionnelle qui offre un immense progrès au niveau de l’autocontrôle du risque légionellose.

L’émergence récente de la bactérie Legionella pneumophila s’explique par son affinité pour les systèmes modernes d’alimentation en eau chaude comme les tours de refroidissement, les climatiseurs, les bains à jet, les bains à remous (jacuzzi), les douches etc. La bactérie provoque une forme de pneumopathie grave dont le taux de mortalité avoisine les 10%. Des analyses règlementaires sont donc obligatoires afin de contrôler ce risque sanitaire critique. Mais la méthode réglementaire, nécessitant plus de 10 jours de procédure, retarde la prise d’actions correctives et augmente le risque de propagation de la légionellose. Des autocontrôles rapides et performants représentent donc une solution efficace pour gérer ce risque, et s’ils ne sont pas obligatoires, sont fortement recommandés.

Aujourd’hui LpDCLICK offre une solution d’autocontrôle rapide et réalisable directement sur site sans l’intervention d’un laboratoire, avec un résultat équivalent à celui obtenu avec la méthode réglementaire, en 5 fois moins de temps et pour un prix comparable au coût d’une analyse réglementaire. Cette technologie de rupture, fruit du travail de deux équipes du CNRS (l’une en chimie, l’autre en microbiologie) est protégée par 3 brevets, et a donné lieu à plusieurs récompenses dans de prestigieuses revues tant scientifiques que grand public. Son principe est simple, l’échantillon d’eau à analyser est mis en contact avec un sucre spécifique que seules les Legionella pneumophila vivantes incorporent permettant ainsi de les détecter et de les compter.

En savoir plus

16 Sep 2016
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Marseille : Vect-Horus touche le cerveau en plein cœur

La société de biotechnologies Vect-Horus a été cofondée en 2005 à Marseille par le Dr Michel Khrestchatisky, directeur de recherche au CNRS, et directeur du laboratoire de neurobiologie des interactions cellulaires et de neurophysiopathologie (CNRS/Aix-Marseille-Université), basé à la Fac de médecine Nord, et Alexandre Tokay, spécialiste en financement des entreprises, qui s’est chargé des premières levées de fonds.

Son objet ? Utiliser les récepteurs et transporteurs présents dans la barrière hémato-encéphalique (protection du cerveau) pour transporter des médicaments dans le tissu nerveux. « L’idée est d’utiliser ces récepteurs et transporteurs pour les tromper en quelque sorte, en leur demandant de transporter, non seulement l’agent naturel qu’ils vont capter dans le sang pour l’amener au cerveau, mais également le vecteur qui s’y accroche, lui-même étant associé à un traitement thérapeutique ou à un agent d’imagerie », résume le Dr Michel Khrestchatisky.

Coup de froid dans le cerveau

Démarrant avec 150 000 euros la première année, la société a levé 11 millions d’euros en fonds propres et 6 millions de subventions et crédit impôt recherche, le laboratoire bénéficiant lui d’un million d’euros. L’Agence nationale de recherche (ANR) a financé pas moins « de sept programmes en 8 ans ». « En 2016, le chiffre d’affaires ne sera pas encore significatif mais en 2017 on va viser entre 500 000 et 3 millions d’euros », détaille Alexandre Tokay, président de Vect-Horus.

La technologie a démontré son fort potentiel avec des applications très concrètes dans les maladies neurodégénératives (Alzheimer) mais aussi certains cancers (tumeurs cérébrales). Après Sanofi, la société a signé avec le laboratoire Servier, en vue de développer de nouvelles molécules pour soigner des maladies du système nerveux central. Pour l’heure, une recherche est déjà bien avancée. Il s’agit de la vectorisation au cœur du cerveau d’une molécule endogène, la neurotensine, pour induire une hypothermie.

Cela réduit considérablement les lésions après un arrêt cardio-respiratoire, AVC ou un trauma crânien. La banque publique d’investissement a réalisé une avance remboursable de 725 000 euros pour la réalisation de cet essai pré-clinique réglementaire que Vect-Horus est la seule au monde à développer, selon la société. La réalisation du cahier des charges imposé par l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) est en cours.

« On sait depuis longtemps que la seule façon de diminuer les lésions suite à un traumatisme crânien ou un arrêt cardiorespiratoire, c’est l’hypothermie, explique le chercheur. A savoir que « l’activation du métabolisme cérébral lors des lésions est délétère, et qu’en diminuant la température on diminuera les conséquences ».

 Collaborations scientifiques

Jusqu’à présent les thérapeutiques médicales sont externes : apport de glace, casque réfrigérant, injection de produits froids, de gaz froid dans les poumons etc. « On s’est intéressé à un neuropeptide, la neurotensine. Si on injecte cette molécule dans le cerveau on induit une hypothermie. Elle régule le thermostat cérébral de votre température corporelle. Mais cela ne marche que si on l’injecte dans le cerveau ». Sauf qu’on pratique peu les injections intra-cérébrales. Les équipes ont donc travaillé sur un vecteur associé à la neurotensine. Puis le vecteur et la neurotensine ont été optimisés, afin d’arriver à « une molécule stable qui se fixe très bien sur les récepteurs du transport ».

Résultat : « quinze minutes après l’injection dans le sang on observe l’effet hypothermiant ». Un formidable neuroprotecteur est en passe de naître. Des arbitrages sont en discussion sachant que la société n’envisage pas d’aller au-delà de la phase I, c’est-à-dire le test de bonne tolérance ou pas, d’une molécule sur des patients. Des considérations purement économiques mais essentielles pour l’apport au secteur R&D qui représente chez Vect-Horus « 80% des coûts ».

Globalement Vect-Horus se fixe deux axes stratégiques. Le premier passe par la preuve de concept, la validation de sa technologie de vectorisation, pour ensuite licencier, c’est-à-dire vendre la technologie à l’industrie. Le second se base sur des collaborations scientifiques et académiques notamment AP-HM, AMU, CNRS, Inserm, CEA, pour le développement de médicaments. Les équipes ont investi la dynamique de DHUNE, fédération hospitalo-universitaire du CHU de Marseille, labellisée centre d’excellence dans les maladies neurodégénératives. Et là, l’innovation par vectorisation pourrait jouer à plein puisque les molécules actuelles ne passent pas la barrière.

Deux projets sont en cours : la vectorisation d’anticorps thérapeutiques en partenariat avec Sanofi, et « le développement de nos propres anticorps que l’on pourrait conjuguer avec nos vecteurs, en utilisant des molécules libres de droit ».

Source: La Marseillaise